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Concours Festival du nouveau cinéma: Et les gagnants sont…

Le Festival du nouveau cinéma célèbre ses 40 ans cette année! Depuis maintenant 40 ans, ce Festival célèbre les cinéastes et créateurs de renommée tout comme les nouveaux venus, sans distinction ni hiérarchie. C’est une fête pour tous!

D’ailleurs, j’en profite pour vous inviter au cocktail que TV5 donnera le lundi 17 octobre prochain! Cocktail au cours duquel nous dévoilerons les 7 séries web inédites produites dans le cadre de la troisième édition du Fonds TV5 pour la création numérique et nous lancerons l’appel de projet pour l’édition 2012 du Fonds TV5.

C’est gratuit et vous aurez la chance d’y rencontrer les réalisateurs et artisans lauréats ainsi que les comédiens en vedette dans ces séries (Monique Mercure, Bruno Landry et plus)!

J’en profite également pour vous inviter à venir jeter un coup d’oeil aux Cartes Blanches du 40e sur TV5video.ca! Le Festival du nouveau cinéma, en collaboration avec TV5, a donné carte blanche à 10 cinéastes pour la réalisation de courts métrages, tous genres confondus. Pour voir ces 23 minutes de courts métrages complètement éclatés, c’est par ici!

Pour souligner l’événement – et parce que nous savons qu’il y a de nombreux cinéphiles parmi nos lecteurs! – nous avons décidé d’organiser un petit concours

Voici donc les noms des cinq gagnants (tels qu’ils l’ont indiqué dans le commentaire qu’ils ont écrit) qui se méritent un laissez-passer double pour assister au film de leur choix, tout au long du Festival:

Drauth

Jouhari

Fausto

Sylvie

Olivier Bruel

Félicitations et bon cinéma!

Concours: J’aime le (Festival du nouveau) cinéma!

Le Festival du nouveau cinéma célèbre ses 40 ans cette année! Depuis maintenant 40 ans, ce Festival célèbre les cinéastes et créateurs de renommée tout comme les nouveaux venus, sans distinction ni hiérarchie. C’est une fête pour tous!

Pour souligner l’événement – et parce que nous savons qu’il y a de nombreux cinéphiles parmi nos lecteurs! – nous avons décidé d’organiser un petit concours…

À gagner: 5 laissez-passer doubles pour assister au film de votre choix, tout au long du Festival.

Cette année, plus de 292 films dont 11 premières mondiales, 23 premières nord-américaines et 10 premières canadiennes, en provenance de 45 pays, ont été sélectionnés pour vous par le Festival. Pour la programmation complète, c’est par ici!

Comment participer? Rien de plus simple! Allez jeter un coup d’oeil au calendrier et dites-nous en commentaire (à la fin de ce billet) quel film vous irez voir si vous gagnez un laissez-passer double!

Date du tirage: Faites vite! Nous tirerons les noms des gagnants ce vendredi (le 14) à 10h.

Comment récupérer les billets? Les gagnants devront se présenter aux bureaux de TV5 à Montréal (coin Papineau et René-Lévesque) le vendredi 14 avant 17h (s’ils souhaitent aller voir une des représentations du week-end) ou lundi entre 9h et 17h.

J’en profite pour vous inviter à venir jeter un coup d’oeil aux Cartes Blanches du 40e sur TV5video.ca! Le Festival du nouveau cinéma, en collaboration avec TV5, a donné carte blanche à 10 cinéastes pour la réalisation de courts métrages, tous genres confondus. Pour voir ces 23 minutes de courts métrages complètement éclatés, c’est par ici!

Tout sur Maisons de fous

Mercredi 19h30 – Maisons de fous | Si vous êtez comme moi, vous avez craqué pour la nouvelle série documentaire réalisée par Alexandre Hamel, Maisons de fous. On y côtoie Édith, une jeune femme atteinte de schizophrénie, Marie-Pier, atteinte du syndrome d’Asperger et Marc-André, en institution depuis l’âge de 9 ans. Trois personnes attachantes, qui ont accepté d’accueillir Alexandre et sa caméra dans leurs Maisons de fous.

Il faut dire qu’en échange, il leur a fait une proposition pas mal intéressante: leur donner des cours de réalisation et de montage vidéo.

J’ai d’ailleurs posé quelques questions à Alexandre lors du lancement de la programmation de TV5:
- C’est quoi, Maisons de fous?
- Quel a été ton plus grand défi au cours du projet?
- Quel est ton plus beau souvenir de tournage?
- Qui est la personne la plus folle que tu connaisses?

Voici ses réponses:

Vous avez envie de voir les films réalisés par Marie-Pier, Édith et Marc-André? Visitez Foliewood.com

Vous avez envie de participer à notre séance de twivage pendant la diffusion de l’émission? Suivez le mot-clic #MaisonsDeFous

Vous voulez (re)voir les épisodes des semaines précédentes? Tout est sur TV5video!

En caravane, allons… partout au Canada!

Lundi 19h – Ma caravane au Canada | J’ai toujours adoré les road trips. À la fois parce que j’aime conduire, et parce que ça génère en moi un grand sentiment de liberté: je ne sais pas trop quand je m’arrêterai ni où, mais je m’en vais… par là. À moins que je ne tourne à gauche ici? Et vous? Vous aimez «partir quelque part pour partir», comme le dit un de nos grands chanteurs?

Vincent Graton (@gratonvincent) et Danny Saint-Pierre (@dannystpierre), le chef du Restaurant Auguste à Sherbrooke aiment eux aussi les road trips. Ils nous invitent à prendre la route avec eux, à bord de leur caravane (@ma_caranave) pour un périple mémorable à travers le Canada.

Vous voulez savoir de quoi il en retourne exactement avant d’embarquer? Ils nous en parlent ici:

Et puis, ça vous tente? Soyez au rendez-vous, ce soir, 19h: on part pour les Îles-de-la-Madeleine!

Geneviève Brouillette: cuisinière hors-pair ou grande gourmande?

Samedi 19h – Recettes de chefs | On l’a vue en Clara dans Diva, en Hélène dans Rumeurs, en Geneviève dans Un gars une fille pour ne nommer que ces personnages-là. On peut maintenant l’apprécier en «elle-même», puisqu’elle anime Recettes de chefs, pour une deuxième saison. Chaque semaine, un grand chef y dévoile deux recettes qu’elle tente de reproduire avec son invité.

Qu’est-ce qui a motivé Geneviève Brouillette à faire de l’animation en plus de la fiction.

Est-elle une cuisinière hors-pair? Une grande gourmande?

Qui est l’invité qui a réussi la plus médiocre performance?

Je lui ai posé ces questions lors du lancement de la programmation. Voici ses réponses:

Concours «Les Breastfeeders»: Et les gagnants sont…

Cette année, TV5 fête les 10 ans de Pop Montreal !  Et pour célébrer, nous avons décidé d’organiser un petit concours pour inviter 5 d’entre vous (accompagné chacun d’un(e) ami(e)) à venir voir les Breastfeeders le samedi 24 septembre au Rialto, à Montréal :

Voici les noms des cinq gagnants:

- François Parenteau

- Louis-Félix Binette

- Benoit

- Marie Giro

- Stéphanie

Félicitations aux gagnants et merci à tous ceux qui ont participé! C’était très chouette de lire vos commentaire :-)

L’industrie du divorce en pleine lune de miel

Ce soir 21h – Divorces | La semaine dernière, je suis tombée sur un chauffeur de taxi particulièrement volubile. En à peine 10 minutes de course, encouragé pas mes «han-an» sporadiques mais calculés, il a eu le temps de me raconter une partie de sa vie. Le jour de ses 40 ans, il a pris la décision de réaliser un grand rêve: aller voir de ses yeux vu les sept nouvelles merveilles du monde (celles qui ont été déterminées en 2007 suite à un vote).

Rêve qu’il a dû mettre de côté après n’en avoir vu qu’une seule – Chichén Itzá (Mexique) – pour cause de force majeure: une femme. Une Dominicaine. «Je déménage là-bas cet automne», m’a-t-il confié. Han-an. «Je vais me partir une petite business. On va organiser des mariages «tout-inclus» pour les gens qui veulent une réception exceptionnelle et mémorable sans se ruiner.»

Il m’a ensuite énuméré tous les avantages d’une telle formule pour le mariage avant de me poser LA question prévisible: «Vous êtes mariée, vous? Parce que je vous ferai un prix, c’est sûr!» Han-an.

On était presque arrivés chez moi quand il a conclu en m’annonçant qu’en parallèle, il se partirait une autre compagnie spécialisée en… divorces «tout-inclus» express. Han…. Hahahaha!

«Les couples d’aujourd’hui ne durent plus de toute façon. Alors, on va subtilement donner nos cartes d’affaires aux nouveaux mariés et aux invités pendant la cérémonie.» Pas eu le temps de lui demander s’il leur offrirait des rabais avant de débarquer…

Ses ambitions dans le domaine de la rupture m’ont rappelé cette nouvelle. À Taiwan,  où on compte environ un divorce toutes les 10 minutes, une nouvelle industrie est en plein essor: les facilitateurs de divorce. Leur mission? Faciliter et accélérer les procédures. Comment? En mettant à disposition des futurs-ex-époux des témoins professionnels, de jour comme de nuit. Surtout la nuit: les disputes sont alors plus fréquentes. Quant à la rapidité, il ne faut pas oublier que c’est à leur avantage: plus ils font ça vite, moins le couple a de temps pour changer d’avis! Cela dit, c’est sûr que ça reste moins rapide que de divorcer par texto.

Avis aux entrepreneurs qui souhaitent investir dans ce type d’entreprise. Je viens de vous trouver un nouveau marché florissant: Bangalore, qui compte une moyenne de 25 divorces par jour, vient tout juste d’être désignée «Capitale du divorce de l’Inde du Sud».

Il faudra toutefois oublier l’Iran. Le pays est lui aussi touché par l’épidémie de divorce (mondiale?), mais déterminées à contrer ce fléau, les autorités en place ont créé une «école du mariage» sur Internet, l’an dernier. École qui a pour mandat de préparer ses étudiants à la vie conjugale. Au terme de leurs études, les finissants reçoivent une «licence de mariage». Le pays songeait d’ailleurs à rendre ces licences obligatoires avant toute union.

Qu’en est-il au Canada? C’est difficile d’obtenir des chiffres récents sur le sujet, puisque pour des raisons stratégiques et budgétaires, Statistiques Canada a récemment pris la décision de divorcer avec les données sur le mariage. Cela dit, l’industrie du divorce semble se porter très bien chez nos voisins américains. Le Huffington Post compte même une section entièrement dédiée au divorce depuis novembre dernier.

Certains pâtissiers offrent même quelques modèles de gâteaux de divorce pour ceux et celles qui souhaitent célébrer la chose en grand (et en calories). Modèles parfois un peu extrêmes, comme en témoigne ce Top 33...

Voici d’ailleurs une idée-cadeau si jamais vous êtes invité à un party de divorce: le coffret du divorcé. Et une suggestion cinéma: le film Divorces, de Valérie Guignabodet. Film qui sera d’ailleurs présenté à 21h ce soir sur TV5. En reprise le mercredi 17 août, 23h30.

Bon divor… euh… Bon cinoche! ;-)

Un rêve au 7e ciel!

Vous vous souvenez de la (magnifique) série de photos La terre vue du ciel, de Yann Arthus-Bertrand? Personnellement, cette série m’a donné envie de voir la terre autrement. De la voir de haut. En sautant en parachute, par exemple! Ce que je vais probablement faire pour la première fois lors du Tokaya Chicks Boogie – le plus grand rassemblement de femmes parachutistes (chevronnées et débutantes) au Canada – la semaine prochaine.

Mon collègue Jean-Simon, qui s’occupe des relations de presse pour TV5 Québec-Canada, rêvait de voir la terre du ciel… à bord d’une montgolfière! Rêve qu’il a réalisé et qu’il a accepté de partager en mots et en photos…

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J’ai réalisé un rêve. J’ai vu Bruno Blanchet le faire en Turquie dans le cadre de Partir Autrement. J’ai vu Mitsou le faire en tant que porte-parole de l’événement. J’ai assisté maintes et maintes fois aux envolées dans mon enfance puisque j’ai grandi avec le festival et enfin, je suis monté à bord. Monté à bord d’une montgolfière. Et j’ai réalisé un rêve. Une heure de pur plaisir, de détente et d’étonnement.

Depuis mon enfance, je rêvais de m’envoler dans un de ces gros ballons colorés. Et ça y est, je l’ai fait. D’où venait cette envie? Probablement d’une fascination pour les objets qui volent. Probablement de l’émerveillement que procurent toutes ces couleurs en suspension.

Régulièrement, en faisant la route entre Montréal et ma ville natale, je vois des montgolfières en plein vol. À chaque fois, la même fascination. Le même émerveillement. Je redeviens un enfant. L’enfant qui, très jeune, se faisait transporter, encore endormi jusqu’au site d’où décollaient une soixantaine de ballons les matins du festival. L’enfant, qui dormait chez sa tante Francine pour pouvoir les voir voler au-dessus de la maison en déjeunant ou en soupant. L’enfant qui, tout jeune, rêvait de prendre place à bord d’un « ballon volant ».

Évidemment, je parle de l’International des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. J’ai reçu une invitation la semaine dernière que je n’ai pu refuser. On nous demandait de nous rendre sur le site de l’International des montgolfières. Puis, on nous a assignés à une équipe. Je dois avoir un bon karma. Mon équipe, les Lebeau, était extraordinaire. Ayant une fascination (qui frôle la passion) pour la chose, j’ai voulu m’impliquer, ou du moins observer toutes les étapes. Et les Lebeau ont pris le temps de tout m’expliquer.

La montgolfière est d’abord gonflée à l’air froid, puis le brûleur crée la chaleur pour la faire voler.

Puis, l’heure de grimper dans la nacelle est enfin venue. Oh! que j’étais fébrile. Pas du tout effrayé. Encore plus excité que la première que j’ai pris l’avion. Et, une fois l’autorisation de la tour de contrôle reçue, nous avons décollé. Tout s’est fait en douceur. Puis, le calme, le silence. Un des moments les plus zen de ma vie. J’étais vraiment au ciel.

De 2 000 pieds d’altitude, nous sommes passés à quelques mètres du sol, pour frôler la tête des plans de maïs avant d’atterrir.

Et l’atterrissage. Encore une fois, tout en douceur. Même un poupon n’aurait pas été dérangé. Une quinzaine de minutes pour ranger l’équipement dans la remorque. Puis, il était temps de sortir le mousseux. La tradition veut qu’une bouteille soit remise au propriétaire des terres sur lesquelles on atterrit en guise de remerciement. La tradition veut aussi que le premier vol d’une personne soit souligné… comment dire… de façon bien particulière. Mon baptême des airs valait donc une courte (mais cocasse) cérémonie.

Ç’a été une soirée exceptionnelle, intense, un moment qui restera gravé dans ma mémoire à jamais. Et vous pouvez, vous aussi, vivre des moments exceptionnels comme ceux-là en prenant part à une envolée durant l’International des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui se tiendra du 13 au 21 août. Plus de 125 pilotes de montgolfières, de partout à travers le monde, participeront au festival montérégien.  Aussi au programme : des spectacles mettant en vedette des artistes d’ici et d’ailleurs (William Deslauriers, Maxime Landry, Marie-Mai, Roch Voisine, Pitbull, Sean Paul, pour ne nommer que ceux-là), des activités pour toute la famille, des manèges et jeux gonflables et plus encore. Tous les détails sur le site www.montgolfieres.com.

Romans policiers: pourquoi prend-on plaisir à chercher des coupables?

Toute petite, j’avais de grandes ambitions. Je rêvais de devenir espionne ou détective privée. Je regardais Les deux font la paire (Scrarecrow and Mrs King) et m’imaginais très bien, une fois adulte, vivre une double vie comme Mrs King (surtout si c’était pour pouvoir passer plein de temps avec Bruce Boxleitner et l’embrasser encore et encore).

Tous ces souvenirs de jeunesse à saveur policière ont poppé dans ma tête à Èze, l’an passé, quand j’ai eu dans mon champ de vision l’image que vous pouvez voir sur la photo de gauche.

En apercevant cet échiquier géant, juché sur le bord d’une falaise qui plonge dans la mer, j’ai tout de suite vu apparaitre Agatha Christie sur le banc. Elle était fidèlement entourée de Miss Marple et de Hercule Poirot. Chère Agatha.

J’ai joyeusement plongée dans ses nombreux romans (plus de 80) fin primaire/début secondaire. Je les ai dévorés en à peine plus d’un an, parfois à coup de trois par semaine. Seuls quelques livres d’adolescentes mettant en vedette de ténébreux jeunes hommes de Cape Cod ou Kay West se glissaient parfois entre deux Agatha.

Aujourd’hui, mon besoin d’intrigues policières a beau être plus souvent assouvi sur grand écran que par les romans, j’ai parfois «besoin» d’un bon suspense pour décrocher. Pas vous?

L’an passé à Èze, les yeux rivés sur l’échiquier et le regard perdu dans mes pensées, je me suis demandé «Comment ça se fait que le souvenir de tous ces romans policiers me fasse sourire et me donne soudainement envie d’en lire?», «Qu’est-ce qui nous attire tant dans ces polars?»

Ironiquement, quelques semaines plus tard, je suis tombée sur cet article du New Yorker dédié à Agatha Christie. Selon son auteur, Joan Accocela, le plaisir (coupable) qu’on retire à lire ces noires histoires aurait plus à voir avec le plaisir éprouvé en faisant des mots croisés que celui ressenti devant des chefs-d’oeuvre d’art ou de littérature. Je ne sais pas pour vous, mais moi je ne suis pas vraiment surprise.

J’ai aussi lu dans Psychology Today que selon certains chercheurs, ce qui nous charme dans les thrillers, c’est toute la notion d’«incertitude». On apprécie les films et les bouquins qui nous tiennent en haleine parce qu’on est animés par le désir de savoir comment ils se termineront. Et on sait que – règle générale – on connaitra le coupable en moins de 2 heures ou 346 pages.

Cela dit, l’auteure du papier se demande (avec raison): si on aime le suspense pour son incertitude, alors pourquoi on prend plaisir à revoir ou à relire deux, trois, voire quatre fois nos livres et nos films policiers préférés? Pire, on sent notre coeur battre la chamade aux mêmes passages à chaque fois, même si on SAIT ce qui s’en vient. Même si on connait la fin.  Selon elle, notre empathie – cette capacité à voir et à ressentir le monde comme nos comparses le voient et le ressentent – pencherait dans la balance. Peut-être.

Mais alors, si j’aime m’amuser à résoudre des meurtres par empathie, pourquoi est-ce que je ressens une pointe de culpabilité chaque fois que je me laisse kidnapper par une intrigue d’Agatha Christie? J’ai joué les détectives en cherchant la réponse à cette question et – eurêka! – j’ai trouvé!

Je me sens coupable… par empathie. Pourquoi? Eh bien, parce qu’Agatha elle-même se sentait coupable en écrivant ses histoires de meurtres!

Question pousser mon empathie et/ou ma culpabilité une coche plus loin, je crois que je vais regarder Les petits meurtres d’Agatha Christie: Le flux et le reflux, ce mercredi à 20h! Vous?

Découvrir les plus beaux coins lorsqu’on est en voyage…

Je me souviens comme si c’était hier de la première fois que je suis allée dans le Cotentin, en Normandie. Nous étions trois amis qui voyagions ensemble et c’est moi qui avais pour mandat de trouver «ZE» B&B sympa.

À l’époque, je ne connaissais pas du tout ce coin de la France et j’avais vraiment envie de dénicher un petit coin de paradis «secret», tranquille et charmant où nous pourrions nous reposer et simplement apprécier le temps qui passe… Un endroit qui ne se retrouvait pas nécessairement dans les guides.

Je ne savais trop par où commencer. Je suis donc allée consulter mon ami Google et je lui ai demandé de me suggérer les plus beaux bed and breakfast (du) Cotentin. Étant une fidèle amoureuse de l’Espagne, je suis immédiatement tombée sous le charme de sa quatrième suggestion, dont la page était rédigée en espagnol.

On a réservé à cet endroit – au L’Biao Cotentin de Bretteville-sur-Ay -  et ça a été le coup de foudre immédiat. Quel beau coin de paradis (la photo témoigne de la beauté et du CALME de la plage qui se situe à quelques minutes de marche du gîte)! J’y suis d’ailleurs retournée à plusieurs reprises par la suite.

Et je me suis promis qu’à l’avenir, je ferais toujours appel à mon ami Google en premier, quand je serais en mode «petits nids douillets» et que je rechercherais des endroits confo-écono-sympatico-beaux en voyage. Des places que même les auteurs de guides touristiques n’ont pas encore découvertes.

Cette tranche de vie, c’est la première chose à laquelle j’ai pensé quand j’ai découvert le concours Les plus beaux villages du Québec. J’ai jeté un coup d’oeil aux photos qui avaient été soumises et je me suis immédiatement dit qu’il y avait bien trop de petits coins de paradis que je n’avais pas encore vus dans ma propre province!

Les avez-vous vues?  Avez-vous soumis les vôtres? Les prix sont tellement chouettes! Je pose la question parce que… personnellement, j’aimerais bien avoir la chance de gagner l’un des prix :

  • Premier prix : Une croisière pour deux personnes aux Îles de la Madeleine d’une valeur de 2962$
  • Deuxième prix : Une croisière aux baleines pour deux personnes et un séjour à l’Hôtel Tadoussac d’une valeur de 900$
  • Troisième prix : Un forfait villégiature pour deux personnes à l’Auberge du Portage à Notre-Dame-du-Portage d’une valeur de 900$
  • Quatrième prix : Un séjour pour deux personnes au Gîte Auprès du Clocher à Saint-Michel-de-Bellechasse d’une valeur de 400$

Vous avez jusqu’au 12 août pour soumettre une photo. Ou encore, pour voter pour votre cliché préféré :-) Viiiiiiite!