20H Envoyé Spécial : la guerre des abeilles – Bannis dans la plupart des villes par des règlements municipaux, les ruchers urbains effectuent pourtant un retour en force, notamment aux États-Unis, où de nombreux citoyens tentent de faire changer les lois. Décimée par les insecticides, les virus et la culture de plantes génétiquement modifiées, la population des ruchers d’abeilles sauvages et domestiques connaît une forte décroissance. L’élevage d’abeilles urbaines est perçu comme une façon de lutter contre la disparition de ces petites bêtes, tout en produisant un miel local.
À Paris, sur le toit de la Mairie Saint-Denis, on cultive le Miel béton, qui gagne régulièrement des concours agricoles. La production est plus importante qu’en zone rurale de monoculture où les pesticides tuent les abeilles et elle est faite à partir de plus de 250 fleurs différentes. De plus, l’abeille résiste très bien à l’environnement parisien et leurs déplacements augmentent les récoltes des potagers des alentours et contribuent à la biodiversité locale.
Le Royal York, célèbre hôtel de Toronto, abrite un vaste jardin d’herbes et un petit potager sur son toit. Depuis 2008, il est lui aussi voué à l’apiculture urbaine. À quand l’apiculture urbaine à Montréal?












