Par Stéphanie Trudel
Jacques Brel a certes su ajouter une touche particulièrement romantique à cet endroit à la fois marginale et sans pudeur. Amsterdam, ville de tous les vices, suscite la curiosité de milliers de personnes chaque année. Il est étrange de constater à quel point une capitale peut être aussi effervescente et créative, alors que la majorité des activités de son pays relève davantage de pratiques traditionnelles, soit l’agriculture, l’élevage et l’horticulture.
Au-delà du Red Light, des fameux coffeeshops, du Musée Van Gogh, des vélos, de ses innombrables canaux et de son bouillonnement artistique, Amsterdam camoufle également les cicatrices d’un passé douloureux. En effet, lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville fut réduite à néant de sa communauté juive alors que plus de 100 000 juifs furent déportés.
Certains ont toutefois résisté, trouvant refuge dans des lieux qui frôlaient la clandestinité. L’histoire la plus populaire est indéniablement celle de la petite Anne Frank. Alors que les Allemands occupent de plus en plus Amsterdam en 1940, la famille Frank parvient à se cacher dans un appartement secret de 1942 à 1944. Le 263 Prinsengracht est aujourd’hui un arrêt touristique convoité par des centaines de milliers de visiteurs chaque année.
Bien que le destin d’Anne Frank à la suite de cette cachette fût de courte durée, son témoignage perdure. Tout comme l’a fait cette femme qui a préféré taire son identité avec son ouvrage autobiographique Une femme à Berlin, la petite Frank nous a saisi avec son journal.
Découvrez le documentaire à la fois troublant et touchant, Anne Frank, l’après journal, ce soir 20h, sur les ondes de TV5.












