J’ai abordé le thème de la dépression plus tôt cette semaine. Il était donc dans l’ordre des choses que je m’intéresse à la consommation d’antidépresseurs, qui se situe quelque part entre la science et le doute, entre les vies sauvées et les vies détruites, mais bien au-dessus du seuil de rentabilité! En ce moment, 120 millions de personnes en consomment à travers le monde.
Pascale Leroux a expérimenté cinq ou six antidépresseurs sur une période de 4 ans. Elle continuait de souffrir. Et pour amplifier son sentiment d’impuissance, aucun médicament ne semblait approprié pour elle. Il y a un an, elle a trouvé non pas sa « pilule du bonheur », mais sa « pilule de survie ». Car des expériences en laboratoire, effectuées sur des souris, ont démontré que les antidépresseurs donnent plus d’énergie pour faire face aux difficultés de la vie et aux événements stressants. Ils ne les éliminent pas!

Voilà pourquoi moi, ça m’inquiète. Surtout quand je vois les effets secondaires (nausées, vertiges, impuissance, bouche sèche et même une augmentation des pensées suicidaieres…) et l’intensité des effets dus à certains sevrages : il y a de quoi rechuter sur le champ, vous le constaterez par vous-même.
Pour réfléchir davantage, Envoyé Spécial à 20H (HE) sur TV5.












