Blogue TV5

Lisa LeBlanc et les Français

Avez-vous eu la chance de voir la délicieuse entrevue de Patrick Simonin avec la chanteuse acadienne Lisa LeBlanc (malheureusement plus disponible en ligne)? Il fallait entendre la jeune artiste folk-trash expliquer ce qu’est le kraft dinner à l’animateur, manifestement fan.

Pour l’anecdote, il a  même retweeté notre lien au moment où la vidéo a été ajoutée sur TV5video.ca.

Ce qui fait le succès de la chanteuse acadienne outre-Atlantique? «Il faut être imparfait pour que ça marche en France, observe Marie-Christine Trottier, animatrice de Bouillant de culture à la Première Chaîne de Radio-Canada. Elle a beaucoup de charisme. Elle ne devient pas « Lisa LeBlanc en France », elle reste la même Lisa Leblanc. Elle n’est pas stratège. Ce [sa façon d'être] n’est pas conscient.»

«Il y a aussi un côté très « cabane au Canada », croit pour sa part Ronald George, ex-recherchiste musical à la Première chaîne. On aura beau dire, les Français adorent.»

Si des artistes comme Natasha St-Pier et Garou sont devenus des stars en France malgré leur style plus pop, l’animatrice est persuadée que garder sa propre couleur demeure la clé du succès. «Il faut un franc-parler et que les gens ne comprennent pas tout ce que tu dis, lance l’animatrice, un sourire dans la voix. Il ne faut pas changer. La personnalité est plus forte ainsi. Lisa est tellement colorée! Dès son premier passage en France, les choses ont très bien fonctionné pour elle. Elle a réussi à créer l’événement parce qu’elle n’est pas comme les autres.»

Qu’en pensez-vous? Quel est le prochain artiste franco-canadien qui connaîtra le succès en Europe à votre avis?

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Merci particulier à Marie-Pierre Bouchard.

Cinq blogues pour visiter New York par procuration

Photo: ports.tv5.ca

Ce soir, Heidi Hollinger et l’équipe de Ports d’attache jettent l’ancre à New York. Vous ne vous lassez jamais de la Grosse Pomme vous non plus? Voici cinq blogues en français pour continuer à «vivre» la ville, même à distance.

1- Chroniques new-yorkaises

La journaliste québécoise Marie-Joëlle Parent vit à New York depuis 2009, où elle est correspondante multimédia. Elle nous fait découvrir ses trouvailles au fil de ses escapades réelles et virtuelles. Si vous êtes sur Instagram, vous pouvez aussi suivre ses activités en photos. Glamour à souhait!

2- Cap sur New York

Annie Michaud a transporté ses pénates au pays de l’Oncle Sam en 2010. Celle qui a tenu le blogue 2Capricieux pendant quelques années à Montréal a renoué avec ses anciennes amours en lançant Cap sur New York en 2012. On aime son accessibilité et sa réelle passion tant pour la nourriture que pour la ville. Elle nous refile par exemple ses tuyaux de pro dans ce billet sur le High Line (Par où commencer? Où sont les toilettes?). Un seul reproche: elle n’écrit pas assez souvent!

3- Curiosités et futilités à New York

Jeanne, expatriée française, partage ses découvertes éclatées. Sorties, restos, lectures, tranches de vie… Tout ce qui traverse son radar peut faire l’objet d’un billet.

4- DelicatesseNY

Née en Arabie Saoudite de parents européens, Stéphanie Beauval-Cheng, 34 ans, s’est installée à New York en 2006 après avoir entre autres vécu au Gabon et en France. «Une des choses qui m’a le plus surprise ici a été la décontraction et la curiosité avec lesquelles les New-Yorkais abordent la nourriture», écrit-elle. C’est pourquoi elle a naturellement choisi de partager ses aventures culinaires.

5- We Love New York

Que vous préfériez le shopping ou les concerts, les restos ou les recettes de cheesecake (!), vous risquez de trouver de quoi remplir votre carnet d’adresses en parcourant ce blogue. Vivianne, Parisienne passionnée par la Grosse Pomme au point de s’y rendre chaque année, présente ses coups de coeur et ses bons plans.

Vous connaissez d’autres blogues francophones sur New York qui méritent le détour? Faites-nous les connaitre en laissant l’adresse dans les commentaires!

Et ne manquez pas Ports d’attache à New York…

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Pour voir les autres épisodes de la série en ligne, rendez-vous sur TV5video.ca.

À voir également: 15 blogues de voyage à découvrir.

Un dimanche à San Telmo, Buenos Aires

Cette semaine, Amérikologie nous entraîne en Argentine. Saviez-vous que Luis Oliva présente aussi des capsules complémentaires sur TV5video.ca regroupées dans la collection Les Carnets de Luis?

Il nous entraîne notamment à San Telmo, quartier reconnu pour sa foire du dimanche. En se promenant dans ses rues, on découvre l’artisanat, la gastronomie, la musique et, bien sûr, le tango. Lors de mon passage là-bas en 2009, je n’avais d’ailleurs pas pu résister à filmer un couple dans une boutique (qui n’existe plus aujourd’hui).

C’est exactement ça la magie de la foire de San Telmo: des moments d’émotion qu’on attrape au passage et qu’on rapporte avec soi. Beaucoup plus précieux que n’importe quelle babiole!

D’autres épisodes des Carnets de Luis tournés en Argentine: Le renouveau du tango, Un resto local, aux influences mondiales et Des bijoux de famille.

Pour voir des photos ainsi que d’autres vidéos, rendez vous à l’adresse www.amerikologie.ca.

Amérikologie est diffusée les vendredis à 19h30. Rediffusions les dimanches à 12h30 et 22h30, les mercredis à 14h30 et les jeudis à 6h.

Quelle est l’importance de la beauté dans nos vies?

En complément de la série Miroir, diffusée sur nos ondes les mercredis soir à 19h30, la journaliste Gina Desjardins et l’équipe de Version 10 ont développé un test qui permet d’en apprendre davantage sur notre propre perception de la beauté, mais aussi sur celle des autres. Certaines statistiques font réfléchir plus que d’autres…

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Entrevue Twitter avec Luis Oliva

Ce printemps, Amérikologie vous entraîne au Mexique, en Colombie, en Argentine et en Uruguay. Afin d’en savoir un peu plus sur les coulisses du tournage, j’ai réalisé une entrevue Twitter avec l’animateur, Luis Oliva. Voici l’entretien intégral. Histoire de faciliter la lecture, j’ai fait un minimum d’édition.

TV5: Les premiers mots qui te viennent à l’esprit quand tu penses à cette deuxième saison d’Amérikologie?

Luis: Je dirais : humanité, courage, générosité, rires, découvertes et… aéroports. ;)

TV5: Des péripéties d’aéroports à raconter?

Luis: Nous avons failli rester en Colombie car nous devions passer par un pays qui exigeait le vaccin contre la fièvre jaune…

TV5: Qu’avez-vous fait?

Luis: Notre réalisateur-producteur d’expérience nous a sortis de ce pétrin, à quelques minutes du vol! Cliquez pour lire la suite »

Trois façons de prolonger le plaisir

Le Sexe autour du monde vous manque? Trois idées pour faire durer le plaisir… ou raviver la flamme.

1- (Re)voir les épisodes sur TV5video.ca

Les huit derniers épisodes sont désormais disponibles en rattrapage vidéo sur le site. Au total, vous pourrez (re)visionner 24 heures de cette fascinante série animée avec brio par Philippe Desrosiers.

2- Télécharger l’application Sexe populi

Concoctée par Eurêka! Productions, instigatrice de la série Le Sexe autour du monde, cette application mobile vous permet de vous exprimer à votre tour sur différents sujets liés à la sexualité. Comment la percevez-vous? Comment la vivez-vous? Les questions sont liées aux différents épisodes du Sexe autour du monde. Vous pouvez également visionner et donner votre appréciation (positive) sur les vidéos des autres membres de la communauté.

3- Découvrir les dix épisodes de la websérie Le sexe en 10 temps

Pas de voyages sexy ici, mais des capsules qui abordent différents aspects de la sexualité. Je vous ai déjà parlé des épisodes portant sur le désirle baiser et la nudité. Sept autres abordent des sujets à haute teneur en sel. Quel est votre épisode favori?

À découvrir également: Entrevue Twitter avec Philippe Desrosiers10 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos du Vietnam, Rendez-vous en TurquieLe dispositif anti-viol en questionSix choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos du désir, Six choses que vous ne savez (peut-être) pas sur le baiser et Six choses que vous ne savez (peut-être) pas sur la nudité.

Miroir, dis-moi qui est le plus beau

La beauté, ce n’est pas qu’une question d’apparence. Au-delà de l’image, l’importance qu’on y accorde en dit long sur notre société. Parce qu’Internet est aussi le reflet de notre époque, les cinq capsules du webdocumentaire Miroir abordent différentes facettes liées aux technologies: se montrer et se regarder, beauté et estime de soi, Web, anonymat, impunité, outil de mobilisation et mode de rue.

Dix faits qui m’ont marquée en les visionnant:

1. Sur Facebook, plus de 200 millions de photos sont téléversées par jour, soit 6 milliards par année.

2. «10% de toutes les photos de l’histoire de la photo ont été prises en 2012.» (Bruno Guglielminetti, directeur Communication numérique et Information stratégique chez NATIONAL)

3. Il  y a présentement près de 90 milliards de photos sur Facebook.

4. «Les recherches ont démontré que les personnes narcissiques ont plus d’amis Facebook que les autres et ont tendance à changer leur photo de profil plus souvent.» (Marie-France Sergerie, psychologue)

5. À la fin de l’année 2011, la photo la plus populaire sur Instagram avait reçu plus de 51 000 «J’aime».

6. Plus une jeune fille passe de temps sur Facebook, plus elle est risque de développer une image corporelle négative.

7. «En attaquant quelqu’un de connu, les gens ne se rendent pas compte de l’impact que cela peut avoir sur les personnes qui voient ces messages-là.» (Gina Desjardins, journaliste techno)

8. 42 % des femmes rapportent être moins satifaites de leur coprps après avoir fréquenté les réseaux sociaux.» (Source : Enquête de la revue Shape)

9. Le photographe new-yorkais Bill Cunningham est considéré comme le père de la mode de rue. (Lolitta Dandoy, blogueuse mode)

10. «L’anonymat sur le Web permet beaucoup de choses. Il y a des gens qui ne diraient  jamais en personne certains commentaires méchants. Mais le fait de pouvoir être anonyme leur permet de dire n’importe quoi.» (Gina Desjardins)

Pour en savoir plus, par ici. Notez que des contenus complémentaires vous seront proposés pendant l’écoute de chacune des capsules.

Dès le 10 avril, la série documentaire Miroir sera également diffusée sur nos ondes les mercredis à 19h30.

Le français pour moi, c’est…

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, j’ai demandé à différentes personnalités québécoises de compléter la phrase suivante : «Le français pour moi, c’est…». Voici leurs réponses.

«… une atmosphère. Une musique gracieuse qui sert magnifiquement aussi bien ce qu’on a dans la tête que dans le ventre. Le français c’est une langue à la fois émouvante, sérieuse, souriante et nous, qui la parlons, avons bien de la chance.»

- Julie Laferrière, animatrice et journaliste

«… la langue maternelle de ma deuxième naissance.»

- Kim Thuy, auteure

«… une langue qui te donne mal à la tête lorsque tu l’apprends mais qui te donne tellement de possibilités lorsque tu la maîtrises.»

- India Desjardins, auteure

«… un baiser langoureux !»

- Geneviève Lefebvre, auteure

«… un héritage et un défi pour mes enfants !»

- Martin Petit, humoriste

«… la langue de l’expression, celle par qui s’exprime l’idée sous toutes ses formes.»

- Sylvie-Catherine de Vailly, auteure

«… le lien qui m’unit avec le monde !»

- Ugo Monticone, auteur

«… mon ADN, l’histoire que je porte en moi et toutes celles que j’ai envie de raconter.»

- Tristan Demers, bédéiste

«… un défi. C’est aussi une histoire faite de paradoxes : souffrances et beautés.»

- Rodney Saint-Éloi, auteur et éditeur

Et pour vous?

À voir sur TV5video.ca: La Francophonie s’éclate!

Les Rendez-vous de la Francophonie célèbrent par ailleurs la langue française jusqu’au 24 mars.

Entrevue Twitter avec Scarlett James

Crédit photo: Thierry Quenette

Elle s’appelle James. Scarlett James. Effeuilleuse burlesque, elle fait partie des personnalités interviewées dans la série documentaire Burlesque, diffusée le mardi soir, à 21h. Nous lui avons posé quelques questions sur Twitter pour en savoir un peu plus sur son parcours. Entrevue en 140 caractères (légèrement éditée).

TV5: D’abord, comment décririez-vous le burlesque en 140 caractères ou moins?

S.J.: L’art et le jeu de la séduction, célébration de la femme dans toutes ses formes et ses couleurs, retour à la féminité.

TV5: Comment devient-on effeuilleuse burlesque?

S.J.: Un rêve de petite fille, en plus de celui de devenir entrepreneure et artiste, avec touche de Hollywood.

TV5: Depuis quand exercez-vous ce métier?

S.J.: Depuis 2008. J’ai commencé à Montréal, regardez mon premier costume:)

TV5: Wow! Où trouvez-vous vos costumes?

S.J.: Ce sont tous mes designs, élaborés avec ma maman. :) Beaucoup de travail et de cristaux Swarovski! Les corsets sont faits par Il Bolero.

TV5: Vous faites donc TOUS vos costumes avec votre mère?

S.J.: Plume par plume et pierre par pierre, cousues sur mesure à la main. Chaque pièce est unique, ainsi que les accessoires. (Photo à l’appui.)

TV5: Où avez-vous appris votre métier?

S.J.: J’ai appris en faisant le métier. Nous sommes tous des artistes dans la famille; c’est dans le sang!

TV5: Est-ce possible de gagner sa vie en faisant uniquement du burlesque?

S.J.: Rien de facile dans la vie, on récolte ce que l’on sème. Avec BEAUCOUP de travail oui… C’est comme n’importe quoi.

TV5.: Qui va voir vos spectacles?

S.J.: Tout le monde, 16 ans et plus.  Il y a 50% de femmes, beaucoup de couples et de groupes d’amis, des présidents d’entreprises et des partys de bureau. :)

S.J.: Une de mes images favorite du Festival burlesque de Montréal:

TV5: Charmants! :-)

TV5: Quels aspects du burlesque vous plaisent le plus?

S.J.: Le processus de créer un numéro. Partir de rien et faire découvrir quelque chose de grandiose. Faire découvrir cet art.

TV5.: …et ceux qui vous plaisent le moins?

S.J.: C’est beaucoup de sacrifices. Parfois, c’est difficile. Mais c’est la business! C’est pareil pour tous les entrepreneurs.

TV5: Dans quelles villes se trouvent les meilleurs spectacles burlesques à l’heure actuelle à votre avis?

S.J.: Montréal!!! (Rires.) Mais aussi: Las Vegas, Londres, Rome, Paris, Chicago, Nouvelle-Orléans, Dallas… C’est ma sélection.

TV5: Un mythe qui vous agace?

S.J.: Que je suis millionaire! (Rires.) Cela discrédite toutes les heures de travail que je fais et me rend furieuse!

TV5:  Vos prochains projets?

S.J.: Le Grand Burlesque Show les 21, 22 et 23 mars, Los Angeles en juin, le cinquième anniversaire du festival en septembre…

TV5: Autre chose à ajouter?

S.J.: Prochain épisode du documentaire Burlesque ce soir dès 21h à ne pas manquer!

Pour en savoir plus sur Burlesque, par ici.

Versailles: du rêve à la réalité

Le château Vaux le vicomte

Enfant, mes copines rêvaient d’être ballerine, astronaute ou professeur. Moi, j’hésitais entre devenir pirate ou mousquetaire. Passionnée par les récits de cape et d’épée, j’étais persuadée de ne pas être née à la bonne époque (ça ne s’est pas arrangé à l’adolescence quand je me suis mise à écrire compulsivement des alexandrins, mais c’est une autre histoire). J’ai abandonné assez vite l’idée de la piraterie, mais pas celle de devenir le mousquetaire «manquant» du roman d’Alexandre Dumas.

Il m’a fallu visiter les châteaux de Versailles et de Vaux le Vicomte pour comprendre qu’entre la fiction et la réalité, il y avait plus que quelques coups de mousquet. «Louis XIV a fait arrêter Fouquet par D’Artagnan, m’a appris la guide Gwenola Weisgerber lors d’une visite de Versailles. Fouquet a été emprisonné jusqu’à la fin de ses jours.» Son crime? Avoir invité le roi à l’une de ses fêtes somptueuses.

À l’époque, le surintendant voyait régulièrement défiler dans ses jardins artistes et personnalités, tels Jean de la Fontaine, Molière et Madame de Sévigné. Comme on le voit dans le premier épisode de la fabuleuse série La légende de Versailles, le souverain n’a pas supporté l’idée qu’un de ses sujets ait un château plus spectaculaire que le sien.

Quelques jours après la soirée mémorable, Fouquet est ainsi arrêté à Nantes par le héros de mon enfance. Le  roi somme le jardinier Le Nôtre, l’architecte Louis Le Vau et le peintre et décorateur Charles Le Brun, responsables de la majesté de Vaux le Vicomte, de travailler pour lui. Leur défi: convertir la demeure de chasse de son père en opulent château. L’obsession du roi pour Versailles sera telle au cours des années suivantes qu’elle attisera davantage la jalousie de sa femme que ses maîtresses.

Un mousquetaire? Davantage un exécutant que l’être épris de justice que j’imaginais, enfant…

Malgré la désillusion, le plaisir de fouler le sol de ces lieux légendaires est resté intact. Les deux valent à mon avis le détour. En 2013, Versailles et Vaux le vicomte rendent hommage à Le Nôtre pour souligner 400e anniversaire de sa naissance.

L’ancienne résidence de Fouquet propose des activités pour tous, même pour les enfants. S’il y a tous les jours des files d’attente interminables à Versailles, Vaux le vicomte se visite sans prise de tête. Plusieurs films ont par ailleurs été tournés là-bas, notamment des scènes de Marie Antoinette de Sofia Copola.

Pour voir La légende de Versailles, par ici. Disponible jusqu’au 1er avril 2013.